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Compliance et collaboratif

Compliance et collaboratif
Source : Renaldo Matamoro/Unsplash

Par Nathalie Rehbi

Les praticiens du processus (ou droit) collaboratif ont tenu leur congrès le 22 novembre dernier à la Maison du Barreau, en se posant la question de la juste place de l’avocat.

L’AFPDC, leur association, qui a fêté ses 10 ans et qui a d’ores et déjà formé 3 000 praticiens, a saisi l’opportunité d’un contexte très changeant pour chercher les qualités d’un avocat nouveau en se confrontant à d’autres expériences. Les mutations sociétales et du monde juridique bouleversent la pratique des avocats : transparence, numérique, déjudiciarisation… Que restera-t-il pour l’avocat ? En se confrontant à d’autres pratiques, les avocats collaboratifs ont dessiné les facettes qui font d’eux des avocats taillés pour ce nouveau monde. Cela fut l’occasion de rappeler combien le processus collaboratif pouvait être un avantage concurrentiel réel, car il s’agit d’un outil innovant et efficace. Le collaboratif remet l’humain au centre du métier d’avocat, ce qui n’est guère remplaçable, notamment par les legaltechs… Le congrès a choisi une approche pluridisciplinaire, tant avec d’autres professions – médecins, philosophes, neuroscientifiques, autres juristes… – que de nouveaux domaines pour les juristes – la compliance, la discovery…

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