7 min de lecture

Export control : vous êtes (probablement) concerné·es. Voici vos 100 premiers jours

Pas de carton, pas de conteneur, pas de produit vendu, pas de client à l'autre bout du monde ? Vous pouvez quand même être concerné·es par le contrôle des exportations.
Export control : vous êtes (probablement) concerné·es. Voici vos 100 premiers jours

Pas de carton, pas de conteneur, pas de produit vendu, pas de client à l'autre bout du monde ? Vous pouvez quand même être concerné·es par le contrôle des exportations. C'est la première leçon du webinaire de rentrée de Compliances, qui a réuni le 8 octobre 2026 une centaine de professionnel·les autour d'une question simple : par où commencer ?

Pour y répondre, Alicia Couderc, cofondatrice de Compliances, a donné la parole à deux profils complémentaires :

  • Caroline Raimundo, Chief Compliance Officer, qui a posé les bases d'un dispositif d'export control en industrie après l'avoir côtoyé en banque, « de l'autre côté du miroir » ;
  • Lior Delfassy, avocat au barreau de Paris, expert en contrôle des exportations et sanctions internationales, cofondateur de sanctions.fr.

Le sujet n'a rien d'une lubie de rentrée. Il s'est installé dans les portefeuilles des Compliance officers, en particulier depuis février 2022. En juin 2026, l'export control s'est invité dans la vie quotidienne de tout le monde, ou presque, quand des contrôles à l'export américains ont suspendu pendant près de trois semaines l'accès aux modèles d'IA Fable 5 et Mythos 5.

Le programme : démonter les idées reçues, poser le cadre, puis dérouler les 100 premiers jours.

Export control : quatre idées reçues qui coûtent cher

Lior Delfassy les entend toutes les semaines : « je n'exporte pas », « je ne vends rien », « je ne fais que du logiciel », « c'est réservé à la défense ». Leur point commun : une définition de l'exportation à l'ancienne, celle du colis remis au transporteur vendu à un client. Le droit, lui, voit beaucoup plus large.

Cette publication est réservée aux abonnés